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DGAS (DPFG) : Prévention des Violences Basées sur le Genre en situation de crise sécuritaire et renforcement des capacités d’autoprotection des filles et des femmes
12 Novembre 2024 | Actualités du Ministère
Du mardi 05 au mercredi 06 novembre 2024, la Direction Générale des Affaires Sociales à travers le Département de la Promotion de la Femme et du Genre, a entrepris avec l'appui technique et financier de l'UNFPA, d'accompagner les Directions Départementales des Affaires Sociales et de la Microfinance (DDASM) dans la Prévention des Violences Basées sur le Genre en situation de crise sécuritaire. L'objectif de cette activité est de contribuer au maintien de la paix, à la prévention des VBG en situation de crise et au renforcement de la capacité d'autoprotection des filles et des femmes. 

Dans ce cadre, une première session de renforcement de capacités a été tenue à l'attention des DDASM Borgou et Alibori à la salle de conférence du Guichet Unique de Protection Sociale (GUPS) de Kandi. Elle a connu la participation de vingt-neuf (29) acteurs dont treize (13) femmes que sont les DDASM Borgou, Alibori, les Chefs des GUPS de Parakou et de Kalalé, le DDASM Alibori, les Chefs des GUPS des communes de l'Alibori, les Chargés des Affaires Sociales des Mairies et les Commissaires des arrondissements centraux.
Au cours de ladite session facilitée par Mesdames GBONSOU Solange et TOSSOU Hermione, cadres au DPFG, cinq (05) modules ont été développés à savoir :
- Les généralités sur les VBG et la crise sécuritaire ;
 - les avantages et les principes du dialogue communautaire ;
- les différentes étapes du dialogue communautaire ainsi que les techniques de sa facilitation en communauté ;
-  l’autoprotection des femmes et des filles contre les VBG en situation de crise sécuritaire ;
-  les Mutilations Génitales Féminines (MGF). 
À l’issue de cette session de formation, une feuille de route ainsi que la fiche technique qui servira de fil conducteur à la conduite des séances de dialogue communautaire dans seize (16) arrondissements des huit (08) communes de provenance des acteurs ont été élaborées.
Au terme de cette formation, seize (16) séances de dialogue communautaire ont été animées à l'attention de trois cent-vingt (320) personnes (les agents des GUPS, de la Santé, de l’éducation, les leaders religieux, les têtes couronnées, les femmes des groupements féminins, les personnes handicapées, les apprenties, les filles scolarisées et les femmes des marchés) dans les 16 arrondissements. Elles ont permis de les sensibiliser non seulement sur les attitudes et les comportements à adopter pour l’autoprotection des femmes et des filles contre les VBG en situation de crise sécuritaire mais aussi sur les causes, les conséquences et les rôles et les responsabilités des acteurs dans la prévention de la pratique des MGF.
Les étapes des quatre (04) arrondissements ciblés de Malanville et de Kalalé ont été supervisées par l'équipe de formation. 

En perspective, ces séances se poursuivront dans les arrondissements non encore couverts.